Les écrivains n’écrivent pas de brouillon. Le terme est impropre. Si l’écriture peut être « brouillonne », on ne trouvera pas de « brouillon » chez Hugo, Balzac ou Maylis de Kerangal, par exemple. Ils écrivent un « manuscrit », même si celui-ci est un « tapuscrit » tapé à la machine. Il existe évidemment des étapes préparatoires, des plans, des fiches de... Lire la Suite →
