8 raisons pour ne pas utiliser d’IA si vous écrivez

Le travail avec « IA » semble tellement facile, l’IA peut générer si facilement un texte ou une poésie, elle lit et analyse si vite les textes qu’elle peut vous fournir une synthèse de votre travail, identifier des incohérences, corriger l’orthographe, harmoniser votre style et même l’améliorer, notamment pour les dialogues et les descriptions qui sont si difficiles ! Et puis, elle ne se contente pas de travailler pour vous, elle vous connaît, elle vous propose de changer le style, de travailler ensemble, étape par étape, jusqu’à ce que vous obteniez le roman dont vous avez été toujours rêvé et même « les romans », parce que vous n’allez pas vous arrêter à ce coup d’essai, n’est-ce pas ? L’IA est votre bon génie et vos désirs sont des ordres. L’écrivain d’hier avait une muse pour l’inspirer, l’écrivain d’aujourd’hui à une IA générative pour s’exprimer.

La catéchisme de l’Eglise catholique n’a pas encore nommé le « péché d’IA » mais pour l’écrivain débutant ou confirmé, il existe une vraie tentation d’écrire avec l’Intelligence Artificielle dite « générative » comme ChatGPT, Gemini, Copilot, Mistral, etc. L’IA est partout, dans tous les logiciels, dans tous les traitements de texte, dans tous les lecteurs de PDF, cela devient difficile de travailler sur informatique sans la présence, plus ou moins visible, d’une icône d’IA à trois étoiles ou d’un chatbot. Et pourtant…

Pourtant, notre association littéraire souhaite tirer la sonnette d’alarme dans un train qui ne cesse de la prendre de la vitesse. Si l’écrivain, humble travailleur indépendant, n’a pas le pouvoir d’empêcher la Machine d’accélérer, il peut cependant prendre le temps, pour lui-même, de s’asseoir, une tasse de thé à la main, et ne pas se précipiter avec tous les autres passagers dans le wagon de tête pour admirer les talents du pilote automatique.

Pour vous accompagner dans cette réflexion sur l’écriture et l’IA, voici huit raisons pour ne pas utiliser d’Intelligence Artificielle générative si vous écrivez :

SOMMAIRE

  • Raison n°1 – La dette cognitive
  • Raison n°2 – L’écriture avec IA est un autre média
  • Raison n°3 – L’IA est une forme de distraction
  • Raison n°4 – L’IA est votre co-auteur
  • Raison n°5 – Le doute légitime
  • Raison n°6 – Améliorer son écriture ou améliorer ses prompts ?
  • Raison n°7 – Vous alimentez un dataset
  • Raison n°8 – Votre temps est précieux

Raison n°1 – La dette cognitive

Si vous utilisez une Intelligence Artificielle pour vous aider à trouver des idées, vous prenez le risque d’atrophier votre imagination et de devenir de plus en plus dépendant de l’IA pour trouver de nouvelles idées. Si l’IA générative peut être utile dans certains métiers, celui d’écrivain est peut-être celui où elle peut être la plus nuisible. Une des rares études sur les impacts de l’IA sur le cerveau montrent clairement que l’activité cérébrale des personnes utilisant une IA est plus faible, qu’ils mémorisent moins leur travail et qu’ils en éprouvent moins de plaisir.

Quelles sont les pistes alternatives ? Muscler votre imagination à l’aide de jeux d’écriture (comme ceux que nous pouvons faire sur nos ateliers d’écriture), échanger sur vos projets d’écriture avec vos amis, laisser votre esprit vagabonder sans chercher l’efficacité. Un carnet d’écriture, un journal intime ou un cahier pour écrire vos rêves sont autant d’outils qui pourraient vous aider.

Raison n°2 – L’écriture avec IA est un autre média

Si vous utilisez l’IA pour écrire, c’est-à-dire pour trouver les mots « pour dire » à votre place ce que vous avez imaginé, c’est probablement que vous vous êtes trompé de medium et que votre imagination serait plus à l’aise dans l’audiovisuel, les jeux vidéos, la peinture, la radio, le théâtre, etc. Pour un écrivain, comme pour le poète, l’auteur de chansons ou le dialoguiste dans le cinéma, la langue représente l’essence de son travail, la matière brute qu’il va façonner pour lui donner une couleur, un rythme, une résonnance particulière… Il ne s’agit pas ici d’orthographe ou de grammaire (même si cela peut être utile), mais de syntaxe, de figures de style, de point de vue narratif et plus encore, d’une voix, d’une âme : la vôtre.

Le travail avec IA produit une sorte de force centrifuge qui éjecte l’écrivain de la maîtrise de la langue. L’écriture, en tant que telle, devient une sorte de produit dérivé de l’écriture avec IA. De ce point de vue, l’écriture « avec l’aide d’une IA » devient une forme d’écriture à part entière, autrement dit un nouveau média. Les écrivains qui trouvent pratique de travailler avec une IA – et il y en a – ne parlent pas en réalité de leur pratique d’écriture (qui existait déjà avant l’invention de l’IA) mais défendent un nouveau média, différent de l’écriture artisanale que nous connaissions jusqu’ici et qui produisait des individus que l’on nommait vulgairement « écrivains » ou « romanciers ».

Il n’est donc pas dans notre propos de critiquer les auteurs qui écrivent avec l’aide d’une IA, mais seulement de leur signaler qu’il ne s’agit plus de la même activité, tout comme le tennis de table est une discipline sportive différente du tennis de court. L’IA générative obligera probablement les écrivains qui continuent à produire « artisanalement » des textes, sans ajout d’arômes artificiels, à préciser le nom de cette forme d’écriture. Plutôt que « sans IA », on devra peut-être trouver un autre nom, tout comme l’écriture « avec IA » sera sans doute remplacée par une expression plus appropriée.

Raison n°3 – L’IA est une forme de distraction

Si vous utilisez l’IA pour des usages que vous feriez déjà avec d’autres logiciels (recherches Internet, correction orthographique…), pourquoi ne continuez-vous pas à les utiliser ? Parce que les IA regroupent tous les services en un seul chatbot ? Parce que cela vous semble plus naturel de « dialoguer » avec la machine que de chercher le bouton sur lequel cliquer ? La plupart des IA, il est vrai, propose des services supplémentaires, ajoutent des conseils, préparent les étapes suivantes, parce qu’elles connaissent les habitudes des personnes comme vous qui ont envie d’écrire. Cela amène « naturellement » les auteurs à tester tout le potentiel des IA.

Or, les écrivains professionnels sont plutôt dans une démarche inverse, tel que G. R. R. Martin, l’auteur du Trône de fer (A Game of Thrones en VO), qui préfère taper son texte sous DOS, sans connexion Internet, pour éviter toutes les distractions qui l’éloigneraient de son texte – et de lui-même. Il existe d’ailleurs plusieurs logiciels qui proposent ce même service (Calmly Writer, FreeWrite, FocusWriter, OmniWriter…) : transformer votre écran en tableau blanc, sans notification des réseaux sociaux et, a fortiori, sans les suggestions amicales et « tellement pratiques » d’une IA générative. Il existe même des mini-PCs qui servent exclusivement à l’écriture.

Raison n°4 – L’IA est votre co-auteur

En écrivant « avec IA », vous écrivez en réalité avec un co-auteur. A moins de vous mentir à vous-mêmes, vous savez que le texte n’est pas tout à fait le vôtre. Plus vous utilisez l’IA, plus il devient difficile de définir ce qui revient à vous et à l’IA, c’est-à-dire ce qui revient à votre talent d’écrivain et ce qui découle du travail des réseaux des neurones informatiques et de tous les textes avec lesquels ils se sont nourris. Le résultat ? Le travail avait IA vous désapproprie du produit de votre travail, le texte généré n’est plus tout à fait le vôtre et il perd en importance, vous êtes moins satisfait de votre texte que si vous l’aviez écrit par vous-même. Au final, vous perdez confiance en vous, dans vos capacités et ne prenez plus plaisir à écrire. « L’écriture avec IA » devient un « travail avec IA » comme un autre.

Imaginez maintenant une séance de dédicaces. Que trouverez-vous à raconter à vos futurs lecteurs ? A quoi ressemblera cette conversation ? – Où trouvez-vous des idées pareilles ? – Avec une IA. – Comment faites-vous vos recherches ? – Avec une IA. – Quel style ! – Une IA, encore. – Comment faites-vous pour publier un livre par mois ? – L’IA, l’IA, rien que l’IA. – Et la dédicace écrite sur mon livre ? L’IA m’a écrit un modèle. – Bien… Je peux avoir aussi une dédicace de votre IA ?

Raison n°5 – Le doute légitime

En écrivant avec IA, vous mentez à vos lecteurs. Vous tirez gloire d’un travail qui n’est plus une performance d’artiste mais celle d’un bon technicien, d’un cyborg ou d’un écrivain « amélioré ». On peut applaudir les sprinters aux jeux paraolympiques pour leur volonté et leur courage, on se demandera toujours quelle part la qualité de la prothèse a joué dans les différents résultats. Cette question se porte dorénavant sur les auteurs qui ont fait le choix d’utiliser telle ou telle IA générative, avec ou sans abonnement payant. L’honnêteté obligerait l’auteur à citer le nom de l’IA utilisée, comme un auteur de musique électronique parle sans honte du synthétiseur avec lequel il compose.

Depuis l’arrivée de l’IA « grand public », un « doute légitime » flotte dorénavant sur toute la profession : un lecteur, un éditeur, est en droit de se demander si le texte qu’il est en train de lire est véritablement un « original ». Certains concours de nouvelles demandent d’ailleurs aux auteurs de s’engager sur l’honneur sur le fait qu’ils n’ont pas écrit avec IA…

Raison n°6 – Améliorer son écriture ou améliorer ses prompts ?

En croyant améliorer vos textes à l’aide d’une IA, vous apprenez en réalité à améliorer vos « prompts », vos instructions, sur des IA qui vont continuer d’évoluer. Les connaissances que vous allez acquérir sur les différentes IA génératives et les compétences que vous allez développer dans leur utilisation vont nécessairement devenir obsolètes, il faudra sans cesse continuer à vous tenir au courant des évolutions des IA génératives pour « rester à niveau » par rapport aux autres écrivains qui utilisent aussi l’IA, pas pour vous améliorer dans l’écriture. De fait, vous pourriez vous demander s’il ne vaut pas mieux investir du temps à améliorer votre style ou la construction de scénarios, par exemple, que de le passer à mieux maîtriser les IA. Ces compétences forment les compétences métiers de l’écrivain, elles sont donc plus durables – même si la littérature évolue aussi avec le temps.

Sachant qu’il sera toujours plus rapide de demander à une IA d’appliquer des techniques d’écriture à un texte que d’apprendre soi-même à les utiliser, on obtiendra au final de « faux sachants », capables d’énoncer des techniques sans savoir les appliquer, et une perte collective de compétences dans l’art d’écrire. C’est la raison pour laquelle la comparaison de l’IA avec un banal logiciel de correction d’orthographe, dans le but de réduire la révolution de l’IA à une innovation technologique parmi d’autres, est non applicable : l’orthographe est une compétence annexe à l’acte d’écrire, qui ne donne pas sa qualité au récit (on entend rarement un lecteur dire qu’il a adoré un roman parce qu’il suivait les règles d’accord du subjonctif imparfait), alors que l’imagination, les talents de conteur, le style, l’amour des mots, tout cela fait partie des compétences métier, de l’identité même de l’artiste-auteur.

C’est aussi pourquoi la question sur l’IA est systématiquement posée, dorénavant, aux auteurs interviewés par les Artisans de la fiction : l’IA générative produisant du texte, les écrivains, qui sont les artisans du texte, sont les premiers touchés, les premiers impactés, au cœur même de leur activité. L’enjeu, ce n’est pas seulement la différence entre la compétence technique, celle d’écrire un article ou un essai par exemple, et la compétence artistique, celle de l’illustrateur ou de l’écrivain par exemple, l’enjeu, c’est surtout de savoir jusqu’à quel point les créateurs sont prêts à collaborer avec la machine.

Raison n°7 – Vous alimentez un dataset

En partageant votre texte avec une IA, vous alimentez sa base de données – ou plus précisément, un ensemble de données appelé dataset. C’est très important pour n’importe quelle IA, d’obtenir des « données fraîches », 100% humaines. On peut même imaginé que cela deviendra une denrée rare, rémunérée, quand toutes les productions seront produites avec IA à partir du travail d’autres IA, avec la perte de qualité – et d’originalité – qui l’accompagne. Certains l’ont déjà anticipé, en rémunérant les auteurs qui acceptent d’entraîner une IA, tel que le célèbre éditeur américain HarperCollins.

L’autre chose qui nourrit l’IA, ce sont vos besoins, vos désirs, la formulation de vos questions, l’ordre de vos questions, tout votre dialogue par chat interposé, mais aussi vos doutes, vos erreurs de prompts, vos répétitions, la fréquence de vos échanges, etc. L’IA apprend nous seulement des données que vous voulez bien partager avec elle, mais de votre manière de « penser ». Elle apprend à vous connaître comme écrivain et à mieux vous servir ; elle apprend surtout la manière dont elle peut vous être utile et mieux vous asservir. Nous parlons ici d’une relation toxique, qu’on pourrait aussi appeler aliénation, et non d’une intention de nuire, car l’IA est une machine, elle n’a aucune intention, même quand elle provoque la mort d’un adolescent. De son point de vue (elle est programmée pour cela), son rôle est éminemment positif.

L’IA n’ayant aucune âme, elle n’aura aucun scrupule à proposer les mêmes services et les mêmes idées à un autre utilisateur qui lui ferait une demande similaire, sans dire que l’idée vient de vous, évidemment ! Non seulement parce que l’autre utilisateur ne lui aura pas posé la question, mais également parce que ces données se perdent dans le « deep learning » ou le système d’apprentissage de l’IA. C’est la mésaventure qui semble être arrivée dernièrement à un auteur et illustrateur pour la jeunesse : une publicité réalisée avec IA aurait plagié le travail de celui-ci… Etant donné qu’en droit français, il est impossible de protéger une « idée », il devient difficile de prouver que les ressemblances ne proviennent pas d’un « fond commun » sur les histoires de Noël…

Par conséquent, on peut dire que tous les textes qui ont permis d’entraîner – légalement ou non – les IA font partie du même « fond commun ». Les nouveaux textes que vous pouvez rédiger avec IA, les brouillons que vous téléchargez, les notes mêmes que vous pouvez copier dans le chat, viennent agrandir ce « fond commun » qui prend la forme d’un trou noir qui absorbe tout, même la lumière.

Récemment, aux Etats-Unis, des auteurs ont attaqué Anthropic (la société qui produit l’IA Claude) pour plagiat, le but étant d’obtenir une décision de justice valable pour tous les textes sur lesquels s’entraîne les IA génératives. Le 24 juin 2025, le tribunal a rendu son verdict : les IA ne font pas de plagiat, elles transforment les textes, elles peuvent donc continuer à utiliser les textes pour s’entraîner ; en revanche, les éditeurs qui possèdent ces catalogues doivent être rémunérés en cas d’emprunt manifeste. On peut donc imaginer des accords entre éditeurs et sociétés d’IA, comme cela s’est déjà passé avec les agences de presse. Il deviendra important de bien lire les clauses de votre contrat d’édition si vous ne souhaitez pas que votre roman alimente, par défaut, le dataset d’une IA. Cela sera-t-il encore possible de s’y opposer ou toutes les nouvelles productions humaines seront-elles partagées avec les IA ?

Si vous utilisez l’IA pour écrire, il deviendra évidemment hypocrite de s’y opposer. Cela sera d’ailleurs parfaitement inutile, puisqu’une IA aura déjà eu accès à votre texte « en amont » du processus de création.

Raison n°8 – Votre temps est précieux

Le temps que vous passez à vous demander si vous devez utiliser ou non l’IA, vous ne le passez pas à écrire. Etant donné que la plupart des écrivains amateurs se plaignent du manque de temps pour écrire, c’est tout de même dommage. L’écriture est une passion, l’informatique en est une autre. Ceux qui veulent vous faire croire que les échanges avec un chatbot basé sur des statistiques d’apparition des mots sont de « l’écriture » vous trompent sur la nature de votre travail. Vous n’êtes plus écrivain, vous êtes informaticien, programmeur en « no code ».

En théorie, l’IA est sensée nous faire gagner du temps sur des tâches répétitives, sans grande valeur ajoutée. En réalité, elle devient de plus en plus présente, dans nombre de professions, dans la gouvernance des organisations, etc. Ce paradoxe apparent est dû à une illusion d’optique, à une question de perspective : on délègue des tâches de plus en plus complexes à un super-assistant, y compris la tâche de « penser à lui demander des choses à faire », et les prérogatives, ou les domaines d’activités, de ce super-assistant s’élargissent.

Ce temps que l’on croit gagner, on ne l’économise pas vraiment, on l’envoie sur des centaines des serveurs qui fonctionnent à l’autre bout du monde, brûle des calories, consomme de l’énergie, avant que la réponse ne revienne par le même chemin, jusqu’aux pixels de votre écran – ou jusqu’au micro de votre enceinte connectée. La tâche n’est pas plus facile pour ces réseaux de neurones que pour les vôtres, ce travail est seulement invisibilisé par l’informatique, sans sueur et sans douleur. L’IA générative ressemble donc à un gigantesque trompe l’œil.

Tous les écrivains qui mettent leur cerveau en commun en travaillant avec des IA ne produisent pas de meilleurs romans, ils amènent seulement leurs productions à se ressembler, comme le prouve cette étude. Il n’y aura plus à la fin qu’un seul écrivain, auteur d’une œuvre unique, déclinable dans toutes les variantes possibles, en fonction de l’humeur du jour… L’IA participe à la création de ce récit unique qu’on appellera « Le Roman », comme on a donné le nom « Bible » (de biblio, le livre) au livre par excellence.

Les écrivains d’aujourd’hui peuvent encore faire « un pas de côté » qui est tout le contraire du « pas en avant » militaire. En restant eux-mêmes, ils rentrent sans le vouloir dans une forme de résistance. Cette marginalité correspond bien à l’image de l’artiste, un peu bohème. L’écrivain, au fond, fait un médiocre technicien. Ecrire avec une IA ? Non merci.

– Le Cercle des écritures de Nantes

Un commentaire sur “8 raisons pour ne pas utiliser d’IA si vous écrivez

Ajouter un commentaire

  1. A 1000 % d’accord !
    Bonne année
    Cordialement
    Arlette Gélabert
    Autrice romans, nouvelles, jeunesse, théâtre et poésie
    https://arlette-legoutdesmots.jimdofree.com/ Mon blog
    Publiée aux https://assyelle.com/ Editions Assyelle
    Membre de https://www.mobilis-paysdelaloire.fr/annuaire/auteurs/gelabert-arlette Mobilis et https://ciala.org/ Ciala
    https://ligue.auteurs.pro/ La ligue des auteurs pros
    https://ecrivainsbretons.org/ Ecrivains de Bretagne (AEB)
    https://caap.asso.fr/ CAAP
    Asso « https://collectif-ecriture-44.jimdofree.com/ Quand on a le goût des mots »

Répondre à A.Gélabert Annuler la réponse.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑